LE JARDIN DES SIMPLES - Le Réveil Horticole

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LE JARDIN DES SIMPLES

Rubrique plantes > SUJETS DIVERS
 

  d'après Wikipédia

Un jardin médicinal, appelé aussi en latin hortus medicus, herbularius,
erbarium botanicum, hortus botanicus
(au sens plus large de jardin botanique) ou jardin de simples,
est un lieu où l'on cultive particulièrement des plantes aux vertus médicinales
appelées également simples ou plantes officinales.
On y retrouve aussi souvent des plantes condimentaires
comme le thym, la sauge, la mélisse, l'hysope.
Après avoir été largement oubliés, leur nombre augmente de nos jours.
On les trouve chez des personnes qui se soignent par phytothérapie,
dans des parcs à but scientifique ou culturel et liés au patrimoine.
Conseil important
Le traitement par les plantes de toute affection
demande au préalable un diagnostic
que seul un médecin est à même d'établir,
les indications qui suivent vous sont donc données à titre informatif.

   

 

AIL

L'ail trouve ses origines en Asie centrale et il a rapidement conquis tous les continents
non seulement pour ses vertus médicinales mais aussi pour ses propriétés culinaires.
Des textes chinois anciens attestent de son usage,
la médecine grecque l'utilisait comme vermifuge et dans le traitement de l'asthme.
La médecine arabe le préconisait contre les maux d'estomac et les infections cutanées.
Aujourd'hui notre médecine l'emploie également comme vermifuge (oxyures)
et également pour diminuer la pression artérielle
et dans la lutte contre les infections de la peau.

         Parties utilisées
  - Le bulbe est la partie utilisée en phytothérapie.
         Principes actifs
  - Dérivés soufrés de l'alliine (sous forme d'huiles essentielles) ; saponosides (sativosides) ; flavonoïdes ;
    caroténoïdes ; fructanes ; lectines ; sélénium.
  - C'est à partir de l'alliine, constituant principal (1,15 à 1,30%) que sont conçues les différentes préparations.
    L'alliine se transforme en allicine (ou essence d'ail), une fois le bulbe séché et converti en poudre.
         Propriétés, vertus, actions rapportées :  
        - usage interne :
  - Améliore la circulation, le métabolisme des lipides, la coagulation ; antihypertenseur; anticholestérolémiant ;     anticoagulant.
  - Troubles gastro-intestinaux : coliques, flatulences et diarrhées, infections par des parasites.
  - Problèmes respiratoires : action antibiotique en cas de bronchites ou d'infections saisonnières.
       - usage externe :
  - douleurs articulaires, musculaires et névralgiques ; affections de la peau : infections, verrues, cors.
         Modes d'utilisation
  - Sous forme de poudre, d'extraits et d'huile et aussi en comprimés, en gélules ou en préparations
    homéopathiques. Des préparations faites maison sont possibles :
  - A croquer : une gousse d'ail, une ou deux fois par jour.
  - En infusion ou en décoction : une gousse d'ail frais dans une tasse d'eau, à laisser infuser pendant 3 à 5
    minutes. (Consommer de 1 à 3 tasses par jour).
  - Comme vermifuge : 4 gousses d'ail râpées à faire bouillir dans une tasse de lait. Laisser macérer toute
    la nuit et boire une tasse le matin à jeun. Renouveler la prise jusqu'à l'élimination des vers.
  - En application locale : l'ail écrasé sera utilisé en cataplasmes ou en emplâtres, pour lutter contre les
    infections cutanées, les verrues et les douleurs articulaires ou musculaires.

AIL DES OURS

(Son nom : à la sortie de l’hiver, les ours en consommaient)
L’ail des ours fut utilisé comme plante médicinale par les Celtes et les Germains.
Des traces ont été retrouvées dans des habitations datant du Néolithique.

         Parties utilisées
  En phytothérapie, on utilise les parties aériennes, le bulbe et son essence.
  (les feuilles, fraîches si possible, car la dessiccation lui enlève une bonne partie de ses propriétés.)
         Principes actifs
  Sensiblement identiques à ceux de l'ail commun, mais plus concentrés.
  - très riche en soufre, en huile essentielle sulfurée et en vitamine C ;
  - sulfure de vinyle ; sels ; allicine, un antimicrobien très puissant, antibiotique naturel

         Propriétés, vertus, actions rapportées :   

        Usage interne
  Dépuratif, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique, effet amincissant et hypoglycémiant, hypolipémiant.
        Usage externe
  Rubéfiant, désinfectant.
          Modes d'utilisation
  - Dans l’alimentation : les feuilles dans les sauces, les potages, viandes
  - Le bulbe est utilisé dans des TM, sirops, décoctions, cataplasmes.
     Consommé cru, il permet de conserver un maximum de vitamine C.
  - Vin médicinal : faire bouillir rapidement 3 poignées de feuilles sèches hachées dans 1 litre de vin blanc ;
     filtrer ; sucrer au miel (ne se conserve pas – à préparer pour un usage immédiat)
  - Capsules dosées en alliine

ASPERULE ODORANTE

Cette plante tire son nom commun et scientifique de l'odeur qu'elle acquiert en séchant.
Le terme « aspérule » provient du latin asper signifiant « rude », « rugueux »,
caractérisant le bord de ses feuilles.   
d'après Wikipedia

    Parties utilisées
  - Sommités fleuries
    Principes actifs
  - Coumarine ; iridoïde (aspéruloside)
    Propriétés, vertus, actions rapportées :  
  - calmantes et apaisantes (Amie des nerfs)
  - prépare au sommeil (n’assomme pas) – insomniaques, ruminants, stressés …
  - diurétique - dépuratif doux – action douce sur le foie
     Utilisation interne
  - Effets anticoagulants, antispasmodiques, sédatifs, stimulants de l'appareil digestif, diurétiques, antiseptiques.
     Utilisation externe
  - Actions adoucissantes et vulnéraires
     Précautions : L'aspérule odorante doit être utilisée à petites doses.
                  Sa consommation est interdite dans certains pays, en raison de sa forte teneur en coumarine.
     Contre-indications : L'aspérule odorante est déconseillée aux femmes enceintes.
     Effets indésirables : Utilisée à doses élevées, l'aspérule odorante peut provoquer des maux de tête,
                  des vertiges, de la somnolence, voire des hémorragies
     Modes d'utilisation
  - infusion – 1 cuill.à café / tasse – 3 min. –
  - aurait une action sur les reins, le foie : 15g dans 1 litre d’eau – 10 min – à boire dans la journée
  - Vin de Mai (Maitrank)
     • 60 g d’aspérule (sèche) à macérer dans 1 litre de vin blanc (doux)
     • ajouter 60 g de sucre
     • laisser le mélange (en dame-jeanne) une semaine en remuant chaque jour
     • filtrer et mettre en bouteilles (bouchons genre champagne)
  - Mise en petits sachets de gaze ou de tissu, elle sert à parfumer le linge des armoires ou dressings.
Comme la lavande, elle embaume tout en éloignant les insectes telles les mites.
  - Appréciée par les animaux, mélangée au fourrage, elle aurait la propriété d’augmenter la sécrétion
    lactée des ruminants.
  - Côté cuisine, pour aromatiser les viandes braisées, les saucisses, les saucissons mais aussi, pour les
    crèmes anglaises ou brûlées, les liqueurs, les jus de fruits, les bières et les vins.
  - S’utilise aussi comme plante tinctoriale. Ses racines permettent d’obtenir des teintes rouges et orangées.

BRUYERE COMMUNE

La Bruyère est une plante mellifère. Le miel que produisent les abeilles (miel de bruyère)
est puissant avec des saveurs de caramel.

En phytothérapie, ce sont les Callunas vulgaris qui sont utilisées,
elles ont des propriétés antiseptiques, diurétiques, astringentes.


         Parties utilisées
  - Sommités fleuries ou fleurs récoltées en août et septembre
         Principes actifs

  - Arbutine (comme dans la busserole)

         Propriétés, vertus, actions rapportées :
 
  - Diurétique, antiseptique urinaire, sédatif des voies urinaires,
    élimination  acide urique, urée, acide oxalique.

         Modes d'utilisation

  - Tisane sucrée au miel si nécessaire
  - Miel de bruyère (de texture gélatineuse, brun orangé, arôme puissant) riche en oligo-éléments
  - Elixir floral (Heather) Dr Bach

ECHINACEE POURPRE

L'échinacée était l'une des principales plantes médicinales des Indiens de l'Amérique du Nord.
Ils utilisaient le jus ou la bouillie provenant de l'herbe pilée ou des morceaux de racine mâchés.
En phytothérapie, les indications comprennent entre autres les blessures, les brûlures,
les gingivites, les maux de dents et de gorge, les rhumes, la toux, les oreillons, la rougeole
.

         Parties utilisées
  - Racines (après 3-4 ans) et sommités fleuries
         Principes actifs
  - Résines, bétaine, polysaccharides (échinacoside, échinacéine), inuline, silice, acide caféique, acide chicorique.
         Propriétés, vertus, actions rapportées :  
  - Déficit immunitaire, grippe, refroidissements, infections diverses (respiratoires, ORL, urinaires …), herpès,
    angine, rhinopharyngite, mycoses, candidoses, arthrite, polyarthrite rhumatismale, plaies, abcès, furoncles, …
    Contre-indications : rares allergies, personnes sous immunosuppresseurs
         Modes d'utilisation
  - Infusions, décoctions de racines, teinture mère, jus de plante fraîche.

GUI

Les druides attribuaient au gui du chêne des propriétés miraculeuses si bien
qu'ils l'avait surnommé "la plante qui guérit de tout".
Il avait pouvoir de guérison sur certaines maladies et
protégeait contre les poisons et les méfaits de la sorcellerie.

         Parties utilisées
 - En phytothérapie on utilise la plante entière.
         Principes actifs
 - Lectines (glycoprotéines) ; flavonoïdes dérivés de l'isorhamnétol et du quercétol ; lignanes ; viscotoxines ;
    polysaccharides (galacturonane et arabinogalactane) ; cyclitols (viscumitol) ; alcaloïdes.
         Propriétés, vertus, actions rapportées :   
 - Hypotenseur ; purgatif ; antispasmodique ; diminue les effets secondaires dus à la chimio et radiothérapie ;
    stimulant des défenses immunitaires ; favorise l'excrétion d'urée ; diurétique.
    Il calme les symptômes de toux, de céphalée, de bourdonnements d'oreilles.
    Utilisé à faible dose, le gui s'avère bénéfique contre l'hypertension et les maladies cardiaques mais
    en revanche, à forte dose, il peut causer des convulsions, ralentir dangereusement le rythme cardiaque,
    augmenter la pression artérielle et même provoquer un avortement.     Il est déconseillé aux femmes     enceintes ou qui allaitent. Certaines personnes peuvent être allergiques au gui.
         Modes d'utilisation
 - Teinture mère, macérats glycérinés, préparations spécifiques injectables, poudres, macérations, infusions,     extraits fluides, gélules.

HOUBLON

Déjà utilisé par les Romains, le houblon fut reconnu par les arabes pour
ses propriétés soporifiques et apaisantes.
Des cônes de houblon étaient placés dans l'oreiller pour favoriser le sommeil.
Aujourd'hui, l'usage du houblon en phytothérapie concerne principalement
les troubles du sommeil et aussi les problèmes liés à la ménopause.

         Parties utilisées
  - Le cône de houblon est la partie utilisée en phytothérapie.
         Principes actifs
  - Les sesquiterpènes, 50 à 80% des huiles essentielles du houblon : agissent comme anti-inflammatoires,
    hypotenseurs, calmants, décongestionnants nerveux lymphatiques, antihistaminiques et antitumorales.
    Les monoterpènes ont des propriétés lymphotoniques, antiseptiques, antivirales, stimulantes et antalgiques.
    Ils sont également des décongestionnants respiratoires et des expectorants.
         Propriétés, vertus , actions rapportées :   
  - Sommeil, anxiété (action sédative et calmante) ; appétit (effet apéritif) ; ménopause (bouffées de chaleur) ;     affections gastriques d'origines nerveuses, dyspepsies, problèmes articulaires (rhumatismes) ; goutte).
         Modes d'utilisation
  - Infusion, gélules (extrait sec), poudre micromisée ou décoction de cônes.
    Les effets indésirables sont rares et souvent liés à une prise de longue durée.
    En raison de la présence de composés soporifiques, une somnolence peut apparaître.

LAVANDE

La région de Grasse, en France, est considérée comme la "capitale" de la lavande,
compte tenu
de sa grande production d'huile essentielle de cette plante,
à destination de la
phytothérapie mais aussi de la parfumerie.
Les Romains s'en servaient déjà pour parfumer les thermes et le linge.
Sainte Hildegarde de Bingen, XIIe siècle, lui a donné une place de choix dans sa pharmacopée naturelle.
A cette époque époque, on la cultivait dans les monastères pour ses propriétés thérapeutiques.
Dès le Moyen Age, la lavande était employée en Provence
dans la confection des médicaments et des parfums.

         Parties utilisées  
  - Les sommités fleuries sont les seules parties prélevées en phytothérapie.         
         Principes actifs
  - acides phénols ;
  -
alcools terpéniques : linalol, géraniol ; alcool périllique ; coumarine ; ombelliférone ; tanins ; esters ;
    
oxydes ; cétones ; aldéhydes.
         Propriétés, vertus, actions  rapportées :  
        - usage interne :

 - Insomnie, hystérie, troubles nerveux (léger effet narcotique - coumarine) ; effet anti-spasmodique
    (du aux esters) ; troubles digestifs : digestion liée au stress ou à la nervosité, ulcérations ;
    troubles respiratoires : rhume, asthme ; troubles cardio-vasculaires (calme début d'angine de poitrine) ;
    migraines et céphalées.
        - usage externe :
 -  Soulage certaines affections de la peau : eczéma, acné, brûlures légères, psoriasis, piqûres d'insectes.
    cicatrise et assainit les plaies et les ulcères ; douleurs articulaires : entorses, foulures, contusions et
    rhumatismes ; antiparasitaire (poux) et vermifuge.
         Modes d'utilisation
  - Poudre sèche micronisée (gélules) ;
  - Infusion : 2 c. à thé dans 150 ml d'eau chaude (problèmes digestifs, migraines, vertiges ou début angine);
  - Teinture mère pour les frictions locales (douleurs articulaires) ou du cuir chevelu et aussi
    en huile à massage : 2 à 4 gouttes par 60 ml d' huile d'amande douce (foulures, entorses et crampes)
    Petite précaution pour les peaux fragiles, mélanger à une huile de base telle que l'huile d'amande douce
    avant application ;
    en inhalation (insomnie, nervosité) : 2 à 4 gouttes dans un diffuseur ou 1 ou 2 gouttes sur un tampon
    d'ouate placé dans un oreiller.

ORTIE

Les applications médicinales, cosmétiques, écologiques et nutritionnelles de l'ortie sont nombreuses.
Elle fut appréciée depuis la Grèce antique et en Inde ancienne, en médecine etc...
Son utilisation thérapeutique et alimentaire s’est prolongée en Europe jusqu’au Moyen-Âge.
L'Europe occidentale l'a ensuite peu à peu oubliée jusqu'à il y a peu où
on la redécouvre aujourd'hui eu égard à l' intérêt qu'elle représente
pour l'écosystème et celui de la biodiversié.

         Parties utilisées
 
- Ce sont les feuilles et les racines qui sont utilisées en phytothérapie.
         Principes actifs
 - Protéines, flavonoïdes, sels minéraux (calcium, potassium, silice), vitamines A et C, acides phénols,
    scopolétol, sitostérol, lipides, sucres, acides aminés, polysaccharides, lectine, lignanes, tanins.
         Propriétés, vertus, actions rapportées :     
        - usage interne :
 - Diurétique ; dépurative ; antirhumatismale ; anti-inflammatoire ; antalgique ; antimicrobienne ;
    antiulcéreuse ; antianémique ; hépatoprotectrice ; antioxydante ; hypoglycémiante ; antiallergique ;
    immunostimulante ; hypotensive ; tonique ; galactogène.
        - usage externe :
 - L'ortie a des propriétés astringentes et cicatrisantes.

         Modes d'utilisation
 - L'ortie peut être consommée dans la cuisine traditionnelle (potages, légumes) ;
 - En infusion de feuilles : faire bouillir 3 c. à s. de feuilles séchées dans 1/2 l. d'eau ;
 - Existe aussi en gélules ;
 - En tisane de racines : faire bouillir, dix min. , 1,5 g de racines en poudre dans de l'eau froide
    (laisser infuser dix minutes et filtrer).
 - En décoction de racines (troubles mictionnels) : faire bouillir 3 minutes 50 g de racines dans 1 litre d'eau.
    (laisser infuser vingt minutes).

PASSIFLORE

Dès son introduction en Europe, la passiflore est entrée dans la pharmacopée
pour ses vertus antispasmodiques.

           Parties utilisées
 
On utilise la plante entière
          Principes actifs
 - composés scianiques dans la fleur (doses minimes)
 - alcaloïdes – 3 différents (doses minimes)
 - apigénine
 - flavanoïdes

          Propriétés, vertus, actions rapportées :
 
 - sédative – pas de dépression du système nerveux (insomnies : donc réveil facile)
               – ni de chute de concentration
 - anti-spasmodique (du à l’apigénine) - asthme, hypertension, palpitations et crampes musculaires.
 - anxiolytique – calme l’anxiété, le stress, la nervosité, l’hystérie, les troubles nerveux de la ménopause
   ainsi que les palpitations, l’hypertension et les troubles gastriques tous trois quand ils sont d’origine
   nerveuse.
 - On cite également : des améliorations dans les cas de Parkinson, de névralgie (trijumeau intercostal),
   du zona (pour les douleurs) et dans les cas de douleurs post-zostériennes. (relatives au  zona)
    Contre-indications :
- aucune aux doses indiquées
- dans l’overdose – migraines, troubles de la vue, nausées, maux d’estomac
         Modes d'utilisation
- en tisane : 1 c.à.café de plante sèche par tasse – infusion 3 min. – 2 à 3 tasses / jour
  pour les troubles du sommeil, 1 à 2 tasses et de 1 à 2 heures avant endormissement.
- En TM : (de préférence teinture de plantes fraîches)
              

 PISSENLIT

Le pissenlit est une adventice (mauvaise herbe) qui peut être cultivée.
C'est une plante potagère, médicinale et mellifère,
très connue et cultivée depuis plus d'un siècle et demi.

         Parties utilisées
 Dans le pissenlit, tout est bon ! Feuilles, fleurs et racines sont utilisées en phytothérapie
         
Principes actifs
 La taraxine (on dit aussi la taraxacine), vit.C (proche du citron), vit.A (plus que la laitue), potassium,
 bêtacarotène, de la lutéine et de la zéaxanthine
         
Propriétés, vertus, actions  rapportées :  
 Cholagogue (augmente l'expulsion de la bile)
 Cholérétique (augmente la production de la bile)
    - les racines triplent la production de bile d'où effet laxatif
 Par ses principes amers, il est apéritif et stimulant des fonctions biliaires
 Il est aussi diurétique
         
Modes d'utilisations
- Puissant tonique, nettoyeur du sang, stimulant de la sécrétion biliaire, capable de réveiller tout organisme
   que l'alimentation riche de l'hiver a rendu paresseux, le jus de pissenlit
(moitié feuilles & racines) au printemps.
 - En salade ou accompagnant une omelette (feuilles)
 - En tisane : feuilles séchées + racines (1+1) ou feuilles ou racines.
 - En décoction : macération de feuilles dans eau froide une nuit, amener à ébullition le matin
   Contre-indication en cas de calcul à la vésicule
 - Teinture-mère : Taraxacum
 - Vin de fleurs
         
Recommandation
 En cas de cueillette sauvage, éviter les endroits pollués ( bords de routes ...)

 ROMARIN

Sa culture existe depuis l'Antiquité.
Les Romains fabriquaient des couronnes avec le romarin.
On disait aussi que le romarin chassait les mauvais esprits,
il était donc utilisé dans de nombreux rituels.

         Parties utilisées
 Les feuilles sont utilisées en phytothérapie
         
Principes actifs
 HE (camphre, 1.8 cinéole ou verbénone suivant chémotypes), flavonoîdes, acide rosmarinique,
 diterpènes, tricycliques, triterpènes, tanins, bêta-sitostérol ...
         
Propriétés, vertus, actions  rapportées :  
 Digestif, anti-inflammatoire, antioxydant, tonique général, cholérétique, diurétique,
 hépato-protecteur, antalgique (en externe)
               
Modes d'utilisations
- Infusion de feuilles (1 cuil.à café par tasse)
 - Décoction (usage externe)
 - Aromathérapie : Huile essentielle (à verbénone, à camphre ou à cinéole)
 - Gemmothérapie  
 - Eau de vie : recette - 100g de feuilles de romarin - 1 L eau de vie à 35/40°
          - macération 15 jours - filtrer - 500g de sucre mouillé avec 2 verres d'eau à incorporer
          - laisser reposer en cave durant 1 à 2 mois
          

SAUGE officinale

Elle a fait figure de salvatrice de bien des maux depuis la préhistoire.
Les mayas en cultivaient et s'en nourrissaient.
Dans les contrées méditéranéennes un dicton résume son utilité :
"Qui possède de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin d'un médecin"

         Parties utilisées
 
feuilles et fleurs en phytothérapie
  
      Principes actifs
 
acide rosmarinique, (acide-phénol), flavonoïdes (1 à 3%), tanins,
 HE :  - 1 à 2,5% (pour la pharmacopée, la plante sèche doit en contenir 2 à 3%)   
         - des cétones (thuyone  35 à 50% - neurotoxique, abortive, la + toxique des cétones)
                              et (bornéone =camphre)
         - des oxydes (1,8 cinéole), diterpénols (salviol – oestrogen-like), des terpènes,
         - des sesquiterpols (viridiflorol),
         
Propriétés, vertus, actions  rapportées :  (énormément de vertus rapportées)
 
bactéricide, antiputride, mucolytique, fongicide, antioxydant, antiseptique intestinal, antispasmodique,
 apéritif, digestif, stomachique, carminatif, astringent, antisudoral, dépuratif, oestrogénique, tonique,
 emménagogue, aphrodisiaque, hypoglycémiant, antigalactogène, hypertenseur, vulnéraire, cicatrisant
         
Modes d'utilisations
  - en i
nfusions de feuilles - en décoction de feuilles – en bains de bouche ou gargarismes répétés  - en T.M
 - HE de la femme :
!! concentration majeure de cétones !! (à remplacer par : HE de Sauge sclarée qui a
   toutes les propriétés de la sauge off.  mais sans camphre ni de cétones – utilisation en usage externe )
 - Vin de sauge stimulant (Dr Leclercq) : 80g de feuilles sèches / 1 litre vin rouge –
          macération 5 jours – secouer chaque jour – filtrer – conserver – 1 à 3 c. à soupe / jour
 - Piqûres d’insectes : frotter une feuille de sauge sur la piqûre
 - Thé aromatique à base de fleurs de sauge : Muskateller salbel (en allemand)
          1 litre vin blanc (doux) – 3 c. à s. de fleurs de sureau – 3 c. à s. de fleurs de Sauge sclarée
          macération 10 jours – secouer chaque jour – filtrer – vin apéritif, cordial, stimulant
 
Contre-indications : grossesse, allaitement, épilepsie, mastoses, cancers hormonodépendants,
           prudence chez les tempéraments sanguins, pas de période prolongée de prise, pas de contact
           avec le fer, incompatibilité avec les sels du fer.

Tilleul

Connu depuis l'antiquité pour ses vertus antispasmodiques,
calmantes et sédatives, on lui reconnait des effets bénéfiques sur
le sommeil, le stress et l'angoisse.
Les fleurs sont utilisées pour faire chuter
la fièvre dans les états grippaux.

         Parties utilisées
 F
leurs et aubier en phytothérapie (séchage doux à moins de 35°)
  
      Principes actifs
 F
leurs - flavonoïdes, mucilages, HE (farmésol)
 Aubier - polyphénols (dont le phloroglucinol), coumarines (fraxoside), tanins, flavonoïdes,
             principe amer (tiliadine)
        
Propriétés, vertus, actions  rapportées :  (énormément de vertus rapportées)
 
Fleurs - calmantes, antispasmodique, hypnotiques légères, stomachiques, sudorifiques, fluidifiantes et
            dépuratives du sang.
 Aubier - diurétique, draineur, uricolytique.
         
Modes d'utilisations
 Fleurs
    - tisane - i
nfusions de 5 min. (1 c.à café / tasse)
    - décoction – (libère des mucilages - usage en compresses) brûlures, plaies, irritations, aide à faire mûrir
                abcès et furoncles.
    - Miel de tilleul - calmant
    - Bain - 200 gr de fleurs / 2 litres d'eau - décoction 5 min. - plusieurs fois / semaine
 Aubier        
    - décoction - 40gr d'aubier / 1 litre d'eau - faire bouillir jusqu'à réduction à 3/4 L - boire chaud ou froid
                durant quelques jours
        
Contre-indications : aucune

 
 
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